Thứ Tư, 4 tháng 5, 2016

Kim Vân Kiều
Poem of 3254 verses
by Nguyễn Du (1766-1820).
The UNESCO has proceeded with care to the conservation and has classified it among the patrimonial work of the humanity 1965.

Voyage en Images et en Musique :



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Voyage en Images et en Musique :

The Tale of Kiều 02
Commemoration of the pure clearness of clemency.
Poem : Nguyễn Du.
Music : Vĩnh-Thiện Quách.
English Translation : Lê Xuân Thủy.

From verse 39 to verse 76.

Spring days ran fast like the swallows darting their shuttles. Of ninety days of serene light, sixty had gone by. Green grass spread verdant far to the horizon. Boughs of pear-trees were starred with white flowers. It was the Pure Light in the third month.
For the tomb, trimming rite to celebrate the first step on the grass, the crowd had come from all parts like orioles and swallows. Thúy Kiều, Thúy Vân and their brother dressed and went out for a walk. On the road distinguished gentlemen and elegant women passed to and fro, mingling the waves of their colorful garments with endless flows of horses and vehicles. Here and there knolls and hillocks rose pell-mell. Ritual ingots lay strewn about the ground ashes from burnt joss papers rose up in the sky. The declining sun was sinking in the West. Hand in hand, they lounged back along a rivulet, lingering over the sweet scenery before their eyes down below; the purling brook meandered under the narrow arch of a bridge which spanned the lower part of the stream.
An earth tomb covered with withered, green-yellow pointed weeds rose into view on a side of the road.
What exclaimed Kiều. Neither incense nor smoke here on this very day of Pure Light.
Đạm Tiên, the woman who is resting here, Vương Quan explained in full was formerly a singer well known for both her talent and beauty. The front door of her house was always crowded with orioles and swallows.
But how frail the face of that rosy face was the branch which carried the divinely perfumed flower suddenly broke in the prime of spring. Just then a foreigner knowing Đạm Tiên by reputation came for her from a remote country. But only when the love boat had come alongside was the man informed that the pin had broken and the vase had fallen down. In the empty and dismal room reined a frigid silence. The ruts left by horses and vehicles were already covered with a light layer of green moss. Tears and complaints could not appease the foreigner’s sorrow. Ah, he said: decidedly it is written that we are not to be destined for each other. Since destiny did not want us to live together, may this small token witness our future union.
02 - Commémoration de la Pure Clarté de Clémence ( Thanh Minh )
Marche dans l’herbe des cimetières ( Dap Thanh )

(Visite et recueillement auprès des tombes de proches)


KVK102 - de vers 39 à vers 76

Poème : Nguyễn Du
Musique : Quách Vĩnh-Thiện

Paris, le 8 mai 2006
Chanteuse : Hương Giang
Traduction : Léon Lê Đình Bảo

Le temps passe, comme l’hirondelle voguant sur le fuseau printanier,
Sur les quatre-vingt-dix jours du printemps clair et calme, on est déjà au-delà du soixantième,
Pendant que l’herbe tendre s’étend, tel un tapis de verdure, jusqu’au bout de l’horizon,
Le poirier voit la blancheur de ses branches décorée de fleurs.

Bien doux au troisième mois, le climat est propice
à la Commémoration de La Pure Clarté de Clémence,
Alors résonnent sur l’herbe verte les pas de visiteurs
qui, respectueux des rites, viennent se recueillir et faire la toilette les tombes,
Tels hirondelles et loriots, la foule, gaie et joyeuse, promène ses pas,
Sur leurs trente et un, les deux sœurs, accompagnées de leur frère,
font leur ballade pour fêter le printemps,
Dans la foule animée, en bonne compagnie, ports gracieux et élégants se croisent,
Se drapant dans leurs belles toilettes, dans des voitures et sur des chevaux, qui avancent, fluides,
De toutes parts, apparaissent monticules et tumulus,
De lingots d’or en papier collé, et le vent vient éparpiller les cendres des papiers imprimés de sapèques,
Lentement, le soleil descend à son couchant,
Les sœurs et leur frère, le cœur en flânerie, côte à côte, refluent,
A petits pas, en longeant un cours d’eau,
Peu à peu, ils découvrent le paysage apparu simplement beau et calme, l’eau coule, à flux susurrants,
En aval, ils traversent un petit pont enjambant le cours d’eau,
Apparaît tout à coup sur le côté un tumulus, l’herbe y est flétrie,
Kiêu dit : Comment se fait-il qu’en ce jour de la Pure Clarté de clémence?
L’encens et la fumée se font si étrangement absents juste là,

Le temps passe, comme l’hirondelle voguant sur le fuseau printanier,
Sur les quatre-vingt-dix jours du printemps clair et calme, on est déjà
Au-delà du soixantième,
Pendant que l’herbe tendre s’étend, tel un tapis de verdure, jusqu’au bout de l’horizon,
Le poirier voit la blancheur de ses branches clairsemée de fleurs.

Vuong Quan raconte alors toute l’histoire.
Dam Tiên fut jadis une chanteuse.
Renommée par son talent et sa beauté,
Aux portes de sa demeure, l’affluence de connaisseurs
ne manquait jamais d’être empressée,
Hélas, le destin des femmes belles est bien fragile,
En plein épanouissement printanier, la fleur rare au parfum céleste devait-elle
se rompre, Un amateur, venu de loin,
Ayant eu l’écho de sa réputation, pensait aussi se divertir en cherchant à voir la damoiselle,
Mais, à peine que le bateau de l’amouraché va-t-il accosté.
Que déjà, était brisée l’épingle de cheveux, et le vase cassé,
Dans la chambre inoccupée, régnait un néant glacial,
Dehors, la mousse commençait déjà à recouvrir les ornières de chevaux et voitures,
Pleurs et lamentations de l’homme ne pouvaient exprimer la douleur qui l’empoignait tant,
L’absence de prédestinée nous paraissait décidément, ô combien maligne, de faire manquer l’être aimé à l’être aimant,
Notre union n’était-elle pas promise par le destin,
Ainsi, ne me reste-il qu’à vous offrir un simple espoir en guise d’hommage
de mon amour, à vous, pour toujours destiné.


The Tale of Kiều 01 - The two sisters Thúy Kiều and Thúy Vân:

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The Tale of Kiều 02 - Commemoration of the pure clearness of clemency:

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